Le rap de Chicago n’a rien à voir avec celui du Québec, où la scène est perçue comme peu crédile.
Le québécois fait partie de ces artistes davantage reconnus à l’extérieur que dans sa propre ville.
Pendant que certains dorment sur leurs acquis, eux continuent d’écrire la nuit.
Porté par les partages et les réactions d’un public déjà structuré à l’échelle internationale.
L’avis public ayant aujourd'hui été publié dans le journal Le Devoir.
Le message «Libertad para todos los presos políticos», affiché sans détour, est largement repris.